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 La vérité sur Kuchiki Byakuya (Bleach) Fini

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Hyaku

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MessageSujet: La vérité sur Kuchiki Byakuya (Bleach) Fini   Jeu 30 Mai - 22:26

La vérité sur Kuchiki Byakuya

1. Kuchiki-sama était froid et rien n’avait l’air de l’atteindre, pas même la probable mort de sa sœur ou le fait que son lieutenant tirait au flan sous ses yeux. Mais, en vérité il n’était pas froid du tout. Le personnel de sa maison en était témoin, Byakuya-sama avait la fâcheuse tendance à bouder pour rien. Son plat préféré et une tasse de thé avaient la faculté de réglé, la plus part du temps, le problème.

2. Cela surprenait toujours les nouveaux employés, le ménage était à leur charge bien entendu, sauf celui des appartements du maitre de maison. Il s’en chargeait lui-même. Hors de question que quelqu’un découvre ses petits secrets comme sa collection de crème et autres lotions qui reposaient fièrement sur les étagères de salle de bain ; ou encore la pile de romans de gare qui s’étalait sur son bureau.

3. En fait, ces romans de gare avaient une fonction bien particulière, celle de source d’inspiration. Il allait les chercher lui-même sur Terre et il était sûrement le seul à les posséder à la Soul Society. Il en était fier, mais sa plus grande fierté venait des seuls romans du genre publié dans sa dimension. Il y en avait déjà une cinquantaine, tous d’un auteur inconnu se faisant appeler « Fleurs de Cerisier » et qui faisait fureur chez les jeunes femmes. Même Rukia avait quelques tomes.

4. Contrairement à ce que tout le monde attendait de lui, le capitaine Kuchiki n’aimait pas tellement les plats raffiné des cuisines nobles. Ces assiettes aux noms ampoulés et aux composants rares et fragiles. Non, Byakuya aimait les plats simples et épicés comme le curry que lui préparait Hisana quand elle vivait à ses côtés. En fait, c’était l’un des meilleurs clients d’un petit restaurant perdu au cœur du Rukongai où il allait incognito. L’ambiance y était bien meilleure que celle de sa grande maison vide et de ses dizaines de serviteurs qui vénéraient le sol sur lequel il marchait.

5. Parfois, Renji et ses copains de beuveries se demandaient comment faisait le capitaine du premier pour toujours venir les réprimander moins de cinq minutes après qu’ils soient arrivé au bar. Après tout, ils ne venaient pas de manière vraiment régulière, et ils ne repéraient jamais personne les suivants. Peut-être un des habitués n’aimait pas leur présence et l’appelait à la rescousse ? Dans tous les cas, ils étaient vraiment triste, ce petit resto faisait un sacré curry et servait un saké plutôt pas mal. Dans les faits, Byakuya ne supportait juste pas que le travail vienne l’importuner pendant qu’il mangeait, surtout si c’était cette bande de soiffard.

6. Contrairement à la croyance répandue, Kuchiki Byakuya n’était pas un grand gratte-papier. Cela l’ennuyait plus que tout et il cherchait des raisons pour coller son feignant de lieutenant derrière un bureau avec lui. La seule utilité qu’il trouvait au travail administratif était la paix qu’il lui apportait. Personne n’osait venir frapper à son bureau dans ces moments-là, sauf urgence, de peur de ce retrouvé avec les pires horaires de gardes ou en stage à la 11 ème. Finalement, il appréciait le travail administratif, il lui apportait la paix que les autres avaient tendance à lui refuser le reste du temps.

7. Les Kenseikan étaient une vraie torture pour lui. Une heure pour les mettre, autant pour les retirer et en plus, ils lui tiraient les cheveux toute la journée, n’arrangeant pas son caractère initiale. Alors, parfois, quand une longue journée de paperasse se profilait, il s’enfermait dans son bureau et les retirait. Il ne laissait alors personne entrer, et même Renji attendait son autorisation. Une fois, il était entré sans permission, le regard noir qui l’avait accueilli lui avait fait faire immédiatement demi-tour.

8. Byakuya était jeune, pour un shinigami s’entend. A peine quelques centaines d’années. Autant dire que ces cheveux n’étaient pas près de blanchir. Ça, c’était en théorie, en pratique il en avait déjà trouvé un. Sa rage avait été terrible, surtout contre son cher lieutenant : Abarai Renji ! Il était sûr que c’était de sa faute. Il le stressait tellement que ces cheveux perdaient leur magnifique couleur charbon. Il ne lui avait jamais pardonné, et tous les jours se vengeait en le noyant sous le travail et les regards glacés.

9. La première fois qu’il l’avait vu, il en avait eu honte. Il n’était qu’un jeune homme, encore un adolescent en quête de reconnaissance de sa virilité et il était sorti, là, devant les autres étudiants de l’académie. Certes il avait été le premier de sa classe à pouvoir passer en shikai, mais jamais au grand jamais il n’aurait pensé que cela lui ferait une telle honte. Les fleurs de cerisiers, c’étaient pour les filles, tous les garçons étaient d’accord avec ça. Alors voir le noble Kuchiki arborer une arme si féminine en avait fait rire plus d’un. Et lui-même avait été déçu par l’apparence de son Zanpakuto. Au point que l’arme avait boudé pendant des semaines après ça, refusant de se montrer. Puis, il avait fait une plongée dans son monde intérieure et avait découvert un samouraï broyant du noir sous un magnifique cerisier, comme ceux qu’il y avait dans le jardin près de sa chambre. Ils avaient parlé, et finalement Byakuya c’était mis en tête de raccourcir ceux qui oseraient se moquer de son arme si raffiner et mortelle.

10. La plus grande faiblesse du grand, du froid, du sublime Kuchiki Byakuya se résumait dans une chose bien simple : les chats. Depuis ses entraînements avec Yoruichi, il avait peur des chats, ils le traumatisaient avec leur queue poilu, leurs yeux de démon et leurs oreilles en forme de corne. Oui, il avait une peur farouche des chats. Cela doucement sourire sous son toit, même si personne n’aurait jamais osé ce moqué de lui. Mais voir le maître de maison marcher rapidement (on ne court pas dans la maison) vers ses appartements parce qu’un des chats du domaine avait décidé de venir visiter les lieux était assez drôle, voir une vision unique dans une vie. Heureusement pour lui, presque personne n’était au courant, pas même Rukia.





J'ai retrouvé ça dans un obscure dossier de mon pc. La date d'écriture est flou mais je crois que c'est récent. Tout le monde s'en fout mais j'aime bien bavassé en bas de page ^^ a préciser, ceci n'est pas passé par une bêta, donc vous pouvez me flageller pour mes fautes, j'en revendique la maternité (pour la paternité je sais pas, je fais des recherches pour le retrouver ce salaud)

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